Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
Avez-vous perdu votre courriel d'activation?

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session

Techniques-MartialesArts martiaux et sports de combatsNos dossiersL’iaïdo, la voie du sabre
Pages: [1]   Bas de page
Imprimer
Auteur Fil de discussion: L’iaïdo, la voie du sabre  (Lu 36971 fois)
0 Membres et 2 Invités sur ce fil de discussion.
wushutao
Maître
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 2073


Administrateur


A.M. pratiqué(s): Kung-fu Wushu She Quan - Taiji Quan


WWW
« le: 10 Juillet 2007 à 19:39:02 »

L’iaïdo (居合道), la voie du sabre



Qu’est-ce que l’iaïdo ?

L’iaïdo (居合道) est un art martial japonais basé sur un ensemble de techniques d’escrime au katana. Cet art s’appuie sur le principe de dégainer le sabre et de trancher en un seul mouvement.


L’iaïdo aurait vu le jour pendant la période Sengoku-jidai entre le XIVe et XVIIe siècle ; En cette période, la vie des samouraïs était en jeu à tout moment et seul la rapidité de dégainer et de réaliser une contre-attaque pouvait les maintenir en vie.
L’apprentissage de cet art commence par l’utilisation d’un bokken avant d’utiliser un iaïto en entraînement et un katana lors d’un combat ou d’une démonstration.


Le bokken (木刀) :
 
Le bokken ou bokutô est un sabre en bois utilisé pour l’apprentissage de l’art du katana. Malgré son « aspect » d’outil d’entraînement, le bokken n’en reste pas moins une arme ; On peut par exemple citer l’exemple de Miyamoto Musashi qui remporta son duel contre Kojiro Sasaki avec un bokken qu’il avait taillé dans l’une des rames de la barque qui l’avait conduit sur le lieu du duel.
Un samouraï utilisant un bokken était très craint, car cette arme est beaucoup plus solide qu’un katana et cause des dégâts « interne » irrémédiable et difficile à soigner.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Copyright © Techniques-Martiales



L’iaito (居合刀) :

L’iaito est une arme d’entraînement imitant un katana. Cette arme est utilisée lors de l’étude de l’iaido et du iaijutsu.
On appelle un mogito, un iaito fait d’un alliage d’aluminium et un zycal, un iaito fait d’un alliage d’aluminium et de zinc.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Copyright © Techniques-Martiales



Le katana (刀) :

Le katana est le symbole de la caste des samouraïs. Il s’agit d’une arme tranchante utilisée généralement à deux mains, mais on peut noter le cas de Musashi Miyamoto et de ses célèbres techniques à double sabre (ou sabre et fourreau).
Le poids d’un katana varie de 1,30 kg à 0,80 kg.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Copyright © Techniques-Martiales

Nota: il y a une légére erreur avec le Kissaki et Boshi, les deux fléches ont légérement bougé vers la gauche (cf. message ci-dessous pour l'emplacement exact).

Vous trouverez plus d'informations dans notre dossier sur le katana.


Miyamoto Musashi et Kojiro Sasaki :

Miyamoto Musashi est un véritable héros au Japon, il est considéré comme le plus grand escrimeur de l’histoire du pays. Il est surtout connu pour avoir participé à plus de 60 duels, dont la plupart avec un bokken alors que ses adversaires avaient un katana. Son plus fameux duel reste le dernier contre Kojiro Sasaki (cf. ci-dessous), le 14 avril 1612.
Il est important de signaler qu’il rédigea son fameux Gorin no sho  à l’âge de 59 ans dans une grotte de Regandô. Il créa également une école de sabre qui est encore ouverte de nos jours, l’enseignement y est assuré par les descendent direct de Miyaomoto.

Portrait de Miyamoto Musashi:

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Cette image est dans le domaine public, son droit d'auteur(copyright) a expiré.

Kojiro Sasaki était un fameux bretteur (pratiquant d’arme blanche) qui a vécu lors de la période Sengoku. Il était considéré comme le meilleur escrimeur de la région Ouest, il mourra, le 14 avril 1612, lors de son duel contre Miyamoto.


L’iaijutsu et l’iaido :

Il s’agit de deux arts qui désignent l’enseignement des techniques du katana. L’iaido est basé sur la beauté du geste et la justesse de la coupe, et l’iaijutsu est lui basé sur la rapidité du mouvement. Plus précisément l’iaijutsu enseigne à se « débarrasser » rapidement de son adversaire et l’iaido enseigne le do (la voie) et l’épanouissement personnel.


Que signifie le terme iaido ?

Ce terme est constitué de trois Kanjis (terme désignant les caractères chinois, japonais, coréen) :
居 i : vivre, exister
合 ai : l'harmonie, l'union
道 dō : la voie

On peut le traduire par « la voie de la vie en harmonie » ou « exister en union avec la voie ».


Le nécessaire pour la pratique de l’iaido :

En plus d’un sabre, il vous faudra un Keikogi, c'est-à-dire la tenue d’entraînement constituée d’une veste et d’un Hakama (pantalon). Sans oublier la ceinture (obi) qui sera large et nécessaire pour passer le sabre.


A voir en DVD :
Kenki  de Kenji Misumi
Zatoichi, une série japonais.
Après la pluie d’Akira Kurosawa.


Et les vidéos :

Vous pourrez trouver quelques vidéos dans le très bon sujet de Hiraoka Ici

<a href="http://www.dailymotion.com/swf/xltj4&amp;related=0" target="_blank">http://www.dailymotion.com/swf/xltj4&amp;related=0</a>


<a href="http://www.dailymotion.com/swf/xeyqi&amp;related=0" target="_blank">http://www.dailymotion.com/swf/xeyqi&amp;related=0</a>


<a href="http://www.dailymotion.com/swf/x20gtp&amp;related=0" target="_blank">http://www.dailymotion.com/swf/x20gtp&amp;related=0</a>


<a href="http://www.dailymotion.com/swf/xz008&amp;related=0" target="_blank">http://www.dailymotion.com/swf/xz008&amp;related=0</a>

 

Annexes sur le forum :

Le très bon sujet de Hiraoka

Comment choisir son iaito ?

Sujet sur le livre Gorin no so



N'hésitez pas à compléter ce dossier ou à poser des questions !
« Dernière édition: 31 Juillet 2007 à 23:11:41 par wushutao » Journalisée

Vous souhaitez savoir ce que signifie un mot, un terme, …ou vous êtes curieux, consultez notre dictionnaire.
GreenShadow
Ceinture verte
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 478



A.M. pratiqué(s): Kyokushin


WWW
« Répondre #1 le: 13 Juillet 2007 à 11:13:16 »

Et pour les plus traditionnels ou ceux qui possèdes un katana forgé et tempéré. Donc, non fait d’un alliage :

Photo du kite de nettoyage, en attente de droit de plubication.

Un beau petit kit de nettoyage de katana! Enfin un outil pour finalement nettoyer le sang sur vôtre lame et ainsi éviter la rouille! Grima&ccedil;ant
« Dernière édition: 28 Juillet 2007 à 13:33:59 par GreenShadow » Journalisée
GreenShadow
Ceinture verte
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 478



A.M. pratiqué(s): Kyokushin


WWW
« Répondre #2 le: 23 Juillet 2007 à 05:21:58 »

On pourrait aussi ajouter l'art du Nukitsuke. Qui est un art en rapport avec le katana. C'est un art qui enseigne une façon rapide de sortir la katana de sont fourreau, suivie d'une frappe immédiate avant même que l'adversaire ai eu le temps de sortir sont katana du fourreau. (Le genre de fameux duels du plus rapide entre deux Samurais)

Edit : Je voulais mettre quelques arts martiaux qui ont un rapport avec l'iaïdo pour informer les personnes intéressées par l'art du sabre. Si évidemment cela ne dérange pas Wushutao? Clin d'oeil
« Dernière édition: 23 Juillet 2007 à 05:41:07 par GreenShadow » Journalisée
wushutao
Maître
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 2073


Administrateur


A.M. pratiqué(s): Kung-fu Wushu She Quan - Taiji Quan


WWW
« Répondre #3 le: 31 Juillet 2007 à 22:36:26 »

Pour compléter le dossier, voici une description d’un iaito ou d’un katana.

Vous trouverez une image annotée un peu plus haut

-> La poignée du sabre, Tsuka :

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Copyright © Techniques-Martiales

Kashira : il s’agit d’une décoration en bout de Tsuka qui permet de maintenir le tsuka ito. Le Kashira est également appelé Tsukagashira.

Tsuka ito : appelé également Tsuka maki. Tressage en cuire, soie ou coton (ici en coton noir sur notre photo).

Same Kawa : partie blanchâtre sur notre photo, souvent en peau de requin et recouvrant la partie en bois du manche.

Menuki : le petit dragon sur notre photo. Il s’agit d’une décoration ayant pour but d’avoir une bonne saisi, il faut noter qu’elles ne sont pas placées au même endroit de chaque coté du tsuka.

Mekugi : morceau de bois (bambou) permettant la fixation de la lame et du tsuka.

Futchi : décoration permettant la bonne tenue du Tsuka ito avec le kashira, et de bloquer le tsuba.

Tsuba : garde avec de très belle décoration, il existe des tsuba inestimable.

Habaki : permet de bloque le sabre dans le saya.


-> La lame :

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Copyright © Techniques-Martiales

Hi : gorge.

Hamon  partie formant la ligne de trempe.

Ha : tranchant de l’arme.

Boshi : partie arrondi tranchante en bout de lame.

Kissaki : pointe de la lame.

Muné : il s’agit du dos de la lame.

« Dernière édition: 01 Août 2007 à 07:12:11 par wushutao » Journalisée

Vous souhaitez savoir ce que signifie un mot, un terme, …ou vous êtes curieux, consultez notre dictionnaire.
kaminari
Membre initié
*
En ligne En ligne

Sexe: Femme
Messages: 2264


Le courant rapide n'a pas emporté la lune


A.M. pratiqué(s): Jôdô - kenjutsu - Iaidô


« Répondre #4 le: 10 Octobre 2008 à 23:35:54 »

Pour les passionnés du sabre, n'oubliez pas le magnifique bouquin de Serge Degore "Nippon tô" qui est ce qu'il y a de plus pointu sur le sujet !

Je rajouterais aussi que pratiquer le Iaido pur c'est très bien, cela demande un travail intellectuel puissant, c'est même plus un travail intellectuel que "sportif" même si au final on perpétue l'apprentissage du maniement du sabre comme le faisait les samourais.
Il existe d'ailleurs une école qui pratique le Iaido pur c'est la Hoki-ryù .
Mais, c'est pour ma part un peu vain, dans la mesure où éviter les disciplines associées comme le Kendo, le Batto do, le Chanbara, le Kenjutsu, le tameshigiri, le Jodo vous éloigne de la sensation de frappe. La frappe est importante car elle reconnecte le iaidoka au monde martial, au monde du combat tout comme les duels. C'est important dans la mesure où cette reconnexion à la frappe et donc à la matière aide au travail des katas exécuté "dans le vide", cela aide aussi à tempérer sa force, sa manière de frapper.


Journalisée

franky_^ VVD
Ceinture blanche
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 12



A.M. pratiqué(s): viet vo dao- iaido- kenjutsu-batto do


« Répondre #5 le: 07 Décembre 2008 à 10:58:36 »

Wé tres bo sujet ; sinon kaminari je comprend pas quand tu dit "Il existe d'ailleurs une école qui pratique le Iaido pur c'est la Hoki-ryù .
Mais, c'est pour ma part un peu vain, dans la mesure où éviter les disciplines associées comme le Kendo, le Batto do, le Chanbara, le Kenjutsu, le tameshigiri, le Jodo vous éloigne de la sensation de frappe. "  tu est contre tout sa ??. Parce que pour moi l iaido dois etre pratique avec le kenjustsu et le batto do si on ve voir comprendre l'escrime japonaise mais sa ne regarde que moi et puis je fai patie de la federation de Batto-do et puis le batto do et la reel coup pas pas comme certain club qui sont la juste pour coupe la botte de paille mais bon (exemple la ffjda bon peut-être pas tous ) donc voila 


Edit Wushutao : merci de mettre ce message en français !!!!  F&acirc;ch&eacute;
« Dernière édition: 08 Décembre 2008 à 18:16:46 par wushutao » Journalisée

vive l escrime japonaise et vive ma gratte lol
takakage
Ceinture blanche
*
Hors ligne Hors ligne

Messages: 14


« Répondre #6 le: 01 Mai 2009 à 19:56:41 »

je vais tâcher de traduire  le discours précédent puisqu'il semble faire parti de la même fédération que moi ??!!!.
Ancien pratiquant de iai-do, j'ai rejoint la fédération de Batto-do pour les disciplines complémentaires qu'elle enseigne (iai, kenjitsu et batto-do) sans oublier le coté amical. Je ne pense pas que le Batto-do soit mieux ou moins bien que d'autres disciplines d'escrime japonaise.
je dis bien Batto-do et non tameshigiri.
le tameshigiri est l'essai de la faculté de coupe d'une lame et tout le monde peut couper, bien couper est autre chose.
le batto-do a la notion de dualité avec tous ce qu'elle implique (mai, me tsuke, yoshi, sémé,  ki ken tai...) avec en final la coupe.Rien ne sert de savoir couper si votre adversaire vous a tué avant.....
Journalisée
wu song
Modérateur
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 2186


Ni Men Hao


A.M. pratiqué(s): WuShu Gong Fu


« Répondre #7 le: 01 Mai 2009 à 20:24:29 »

Rien ne sert de savoir couper si votre adversaire vous a tué avant.....

C'est en effet l'ordre des choses...  Grima&ccedil;ant
Journalisée

Saurai je reconnaître le Taï-Shan?
kaminari
Membre initié
*
En ligne En ligne

Sexe: Femme
Messages: 2264


Le courant rapide n'a pas emporté la lune


A.M. pratiqué(s): Jôdô - kenjutsu - Iaidô


« Répondre #8 le: 01 Mai 2009 à 20:33:40 »

Je dis ça parce que la sensation de "coupe" (plutôt que frappe) est importante pour exécuter un kata seul. il y a tellement de chose qui peut échapper à notre "interprétation" (si je puis utiliser ce mot) si on n'a pas ce retour au travail à deux.  Voilà tout. Sourire
Journalisée

kaminari
Membre initié
*
En ligne En ligne

Sexe: Femme
Messages: 2264


Le courant rapide n'a pas emporté la lune


A.M. pratiqué(s): Jôdô - kenjutsu - Iaidô


« Répondre #9 le: 05 Mars 2010 à 19:09:23 »

Citation
Il s’agit de deux arts qui désignent l’enseignement des techniques du katana. L’iaido est basé sur la beauté du geste et la justesse de la coupe, et l’iaijutsu est lui basé sur la rapidité du mouvement. Plus précisément l’iaijutsu enseigne à se « débarrasser » rapidement de son adversaire et l’iaido enseigne le do (la voie) et l’épanouissement personnel.

Je viens de lire cela et ne suis pas d'accord avec la définition.
Iaidô / Iaijutsu sont des arts-martiaux anciens ou "koryû" qui ont d'abord pour but de pouvoir s'assurer de garder la vie dans un combat au sabre. Il a été prouvé que les premiers instants dans un combat au sabre peuvent être décisifs, aussi l'art du dégainé associé à la coupe a été créée dans cette perspective-là : être plus efficace aux premiers instants d'un combat.
Cela dit, il existe plusieurs arts-martiaux menant au maniement du nippontô, le "iai" en est un parmi la longue liste : kenjutsu/dô, battô-dô/jutsu, chanbara etc... etc... 

à partir de là, on considère qu'une philosophie du mouvement est née au travers du iai, celle de la recherche de l'harmonisation entre le dégainé et la coupe. Les phases principales des kata de iaidô ne sont que le Nukitsuke (dégainé), Kiritsuke (coupe) et le Nôtô (rengainé) en incluant des phases de kenjutsu (sabre sorti de son fourreau).
Cela dit, la philosophie intrinsèque à cette vision du combat mène alors à la recherche d'une harmonisation (dans le sens "association") de tout cela en un seul et même mouvement pour gagner en efficacité via l'épuration perpétuel de gestes parasites ou bien qui ne servent pas et la fluidification des mouvements et phases du kata entre eux.
Au final, on ne sait plus réellement ou commence et ou finit le iai et le kenjutsu.

La différence fondamentale entre Iai-dô et Iai-jutsu se trouve au niveau de l'approche qu'on aura de la discipline qui se retrouvera inscrit dans les gestes. Une recherche plus 'jutsu" aura tendance à réfléchir le iai dans ce qu'il de plus efficace et technique au combat, une recherche plus "dô" aura tendance à réfléchir sur cette harmonisation des énergies et rythmes entre partenaire, ce sera une recherche plus philosophique et éthérée du combat. Même philosophie et épuration qui seront rapidement une quête spirituelle pour le pratiquant.
Ce n'est pas pour rien qu'on lit et on dit souvent que le iaidô est l'art de trancher son égo, la discipline pousse à une introspection perpétuelle, c'est du Ritsu zen, de la méditation debout en quelque sorte.

Mais que cela ne vous surprenne, les deux sont intrinsèquement liés et se retrouvent dans l'une et l'autre discipline. On peut difficilement détacher le fond de la forme, même si on trouve des ryû plus orientées "jutsu".
L'un aide à comprendre et apprécier l'autre, tout est lié, on parle bien de IAI (居合) les kanji signifient "exister, être" et "partenaire, associé" donc exister avec l'autre, s'harmoniser.


Citation
Après la pluie d’Akira Kurosawa
Ame agaru a été réalisé par Takashi Koizumi. le scénario est de Kurosawa mais hélas le cinéaste est mort avant la réalisation de ce film. C'est son second et ami qui lui fit l'honneur de le réaliser à sa place comme une forme d'oeuvre post-mortem.


ps: Je sais combien Musashi fascine et assez justement d'ailleurs, aux vues de ses peintures et ses textes, mais ne soyez pas aveuglés par son côté "star" ! Musashi a beaucoup de qualité mais bon nombre d'historien ne le considère pas comme le meilleur sabreur de tous les temps, il y a eu mieux que lui et parfois même des illustres inconnus. Elis Amdur et Kenji Tokitsu même s'accordent à dire qu'il avait bien plus le génie de savoir choisir ses ennemis à une juste mesure, celle qui lui permettait de les vaincre. Cela ne veut pas dire qu'il se battait qu'avec des plus faibles, bien au contraire, mais il avait le chic de ne pas choisir plus fort que lui.
Merci de bien avoir raison gardée concernant ses prouesses.
« Dernière édition: 05 Mars 2010 à 19:16:21 par kaminari » Journalisée

Hattori Aruno
Modérateur
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 1197



A.M. pratiqué(s): karate quelques annees, ninjutsu


« Répondre #10 le: 06 Mars 2010 à 13:35:53 »



ps: Je sais combien Musashi fascine et assez justement d'ailleurs, aux vues de ses peintures et ses textes, mais ne soyez pas aveuglés par son côté "star" ! Musashi a beaucoup de qualité mais bon nombre d'historien ne le considère pas comme le meilleur sabreur de tous les temps, il y a eu mieux que lui et parfois même des illustres inconnus. Elis Amdur et Kenji Tokitsu même s'accordent à dire qu'il avait bien plus le génie de savoir choisir ses ennemis à une juste mesure, celle qui lui permettait de les vaincre. Cela ne veut pas dire qu'il se battait qu'avec des plus faibles, bien au contraire, mais il avait le chic de ne pas choisir plus fort que lui.
Merci de bien avoir raison gardée concernant ses prouesses.


Une chose qui a aussi du contribuer à la célébrité de Musashi Miyamoto est qu'il a laissé une trace écrite de son existence , Gorin no sho. Les gens meurent et leurs souvenirs avec, seul les écrits restent.

Il en va de même pour les grands samurais. Le déroulement des batailles était "enregistré" par écrit. Je doute que l'on parlerait encore de leurs prouesses militaires sans cette trace pour leur survivre. 
Journalisée
Pages: [1]   Haut de page
Imprimer
Aller à:  

SMF © 2006-2008, Simple Machines LLC
Adaptation du thême de panic par Nexion.