Je tiens à rappeler que nos ancêtres ont utilisés cette manière de faire, de manière très efficace, pendant des siècles (par exemple Wien, a donné Vienne), ce qui a permis aux français, notamment jésuites, d'être les premier à traduire des langues pour les occidentaux (maoris, chinois...)où à les transcrire en alphabet romain (ex: le vietnamien).
Même le chinois fut transcris en alphabet romain, par les jésuites en premier : Mateo Ricci (qui donna des noms à plusieurs pays d'Asie) donna l'impulsion de l'implantation du christianisme (nestorisme) en Chine, et fut même autorisé par le Pape à célébrer la messe en chinois! Nicolas Trigault, né dans la basse flandre (en fait, à Douais mais à l'époque, elle n'était pas française

), a suivi Ricci, et a créé une romanisation de la prononciation chinoise, dès le début du XVIIème.
En France, il faudra attendre l'arrivée d'un chinois (envoyé encore par les jésuites), Huang Jialue (en français, Arcade Hoange), pour commencer les travaux, vers 1704. Ce n'est que sous et grâce à l'impulsion de Napoléon Ier, qui dopa la recherche scientifique, qu'un premier dictionnaire français - latin - chinois avec transcription phonétiques romanisées sorti en... 1813! (soit 109 ans après les premiers travaux!!!)

L'Ecole Française d'Extrême Orient ayant été très présente en Asie, le système EFEO fut très prisé (les anglais préférant le Wades, plus proche de leurs habitudes).
Les communistes ont fait une sorte de synthèse qui se rapproche du mandarin (et s'éloigne beaucoup du cantonais et autres langues "locales"), pour homogénéiser tout ça

Wu Song