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Techniques-MartialesArts martiaux et sports de combatsArts martiaux et sports de combats Japonais (Modérateur: Wsorhan)Kônan-ryû
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Auteur Fil de discussion: Kônan-ryû  (Lu 1025 fois)
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Hanchindi
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A.M. pratiqué(s): karate Konan-ryu, kobudo


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« le: 23 Octobre 2008 à 15:23:54 »

Pour faire écho aux propos de l’ami Montaigne, je voudrais présenter un style d'Okinawa peu connu en France et que j’ai la chance de pouvoir pratiquer depuis deux ans, lors de mes séjours à Okinawa.

Kônan-ryû 硬軟流 école du rigide et du fluide.

Style créé en 1978 par Itokazu Seiki sous l'appellation « pangainûn-ryû », ce n’est qu’en 1990 que le style prit le nom de Kônan-ryû. Cette école, issue du Uechi-ryu, revendique un karate plus proche des origines chinoises que le Uechi-ryû actuel.
Comme le Gôjû-ryû et le Kingai-ryû, le nom du style, hérité de "pangainûn" en langue du Fujian, reflète son principe premier : l'alliance de la dureté et de la souplesse. De fait, « kô/nan » signifie « rigide/fluide » . « Kônan-ryû » peut se traduire par « école de la rigidité et de la fluidité », dans le sens de « école de la rigide fluidité » ou « école de la fluide rigidité », l’un ou l’autre composante étant intimement liée sans que l’une soit prédominante, mais présente au bon moment.
La volonté de retour aux sources chinoises se retrouve dans le nom même du style, puisque les sinogrammes de "pangainûn", se lisent "hankônan" en japonais.
Cependant, jusqu'en 1990, les deux fédérations, celle du Uechi-ryû et celle du Pangainûn-ryû restèrent relativement liées, le 10 février de cette même année et pour une meilleure organisation, l'Okinawa-Kônan-ryû karate-dô kyôkai, Fédération du karate Kônan-ryû d'Okinawa, vit le jour.

Tout comme le Uechi-ryû, le Kônan-ryû prône un renforcement corporel très poussé, de nombreuses techniques de mains ouvertes, utilisant la pique des doigts, il en va de même pour les pieds, où la pique des orteils est une arme redoutable. Mais à l'inverse du Uechi-ryû, le rôle et la mobilité des ceintures scapulaire et pelvienne et de la colonne vertébrale sont bien plus présent dans les mouvements.

Cette mobilisation du corps a fait qu'au nombre des premiers pratiquants, on trouvait beaucoup d'élèves de Uechi-ryû et Matayoshi-kobudô. Le travail particulier du Hakutsuru-ken de Matayoshi : mobilisation de la ceinture pelvienne et scapulaire se retrouve tout à fait dans le Kônan-ryû.
Comme toutes les écoles de karate d’Okinawa, le Kônan-ryû est divisé en plusieurs branches. Les cinq principales sont le Seibukan de Itokazu Seishô, fils de Itokazu Seiki, le Kôinkan de Itokazu Seikô, le Shureikan de Maeshiro Shusei, le Kôbu-ryû/shûwakai de Kinjô Takashi et le Shohei-ryû Urasoe-dôjô de Asato Shinshû.
Les kata de ce style sont exactement les mêmes que ceux du Uechi-ryû, mais certaines branches y ont rajoutées un kata créé par leur chef de file. Ainsi dans la branche du Shureikan dirigée par Meashiro Shusei, on trouve le kata "Kokaku-ken", "Boxe du Tigre et de la Grue". Dans la branche dirigée par Kinjô Takashi, on trouve le kata "Kobu-ken", "Boxe du Tigre Guerrier".

Ce style insiste beaucoup sur le travail de renforcement, non pas, pour toujours encaisser les coups (l'esquive est privilégiée, mais on ne peut pas toujours esquiver) mais surtout pour qu'avec le moins de force, on puisse causer des dégâts. Bien entendu, cette visée de dégâts n'est valable qu'avec un travail de sortie de force adéquate. Aussi dure que soit une masse, si elle est inerte, cela ne sert à rien.
En kônan-ryû, tout déplacement ou mouvement doit être fluide, libre de toute contraction, mais l’impact qui en résulte doit être rigide et se redécontracter pour enchaîner un autre mouvement et/ou déplacement.
Le kônan-ryû intègre dans sa pratique, le travail des armes, les premiers disciples étant aussi élèves de Matayoshi Shinpô en kobudô. Là aussi, on trouve cette alternance de fluidité et de rigidité.
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« Répondre #1 le: 23 Octobre 2008 à 19:40:28 »

Citation
Mais à l'inverse du Uechi-ryû, le rôle et la mobilité des ceintures scapulaire et pelvienne et de la colonne vertébrale sont bien plus présent dans les mouvements.

Peux-tu expliquer, stp ? A mon petit niveau, je comprends qu'il y a plus de "hanches" en kônan ryu qu'en uechi mais est-ce bien çà ?
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Hanchindi
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A.M. pratiqué(s): karate Konan-ryu, kobudo


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« Répondre #2 le: 23 Octobre 2008 à 22:00:57 »

Oui, c'est bien ça.
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A.M. pratiqué(s): Karaté, Arts martiaux internes chinois


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« Répondre #3 le: 23 Octobre 2008 à 23:54:26 »

Intéressant tout ça, on pourrait avoir encore des précisions ?  Cool
 Clin d'oeil
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« Répondre #4 le: 24 Octobre 2008 à 09:35:38 »

Oui, c'est bien ça.

Merci !
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« Répondre #5 le: 24 Octobre 2008 à 09:37:30 »

ITOKAZU SEIKI

Itokazu Seiki est né le 20 décembre 1915 à Nishihara, Okinawa. Il débuta son apprentissage martial sous la direction de Kiyan Chôtoku du Shuri-te en 1933 au lycée de Nishihara. Après deux ans d’un entraînement intense, il fut enrôlé dans l’armée japonaise et fut envoyé dans un régiment impliqué dans la guerre sino-japonaise. En 1938, il fut démobilisé
La situation économique de l'île le poussa à émigrer sur le Japon métropolitain et en 1938, il suivit les cours de Uechi Kanbun et Kan'ei dans la ville de Amagasaka, préfecture de Hyôgo.

En 1947, Itokazu fonde le Uechi-ryû karate jutsu kenkyûsho dans la ville de Nishihara, Okinawa.
En 1953, il transfère son dôjô dans le quartier de Mihara, Naha et le baptise Uechi-ryû Mihara Shudôkan. Cette même année, il est nommé Hanshi 10° dan du Kônan-ryû, une branche dissidente du Uechi-ryû, dont il fut le fondateur.
Il devient président de la Uechi-ryû Karate-dô Renmei, association du Uechi-ryû et en 1976, il est élu vice-président de la Zen Okinawa Karate-dô Renmei, fédération de tous les styles de karate d'Okinawa.
 En 1978, Itokazu est le 1° président du Pangaïnûn-ryû Karate-dô Renmei, fédération du style Pangaïnûn-ryû. Il rebaptise cette fédération Okinawa Kônan-ryû Karate-dô Kyôkai en 1990 et en devient le président.


En 1997, il est reconnu "trésor vivant de la préfecture d'Okinawa dans le domaine du karate et du kobudô".

Maeshiro Shusei

Maeshiro Shusei commença sa pratique du karate par le Uechi-ryu, sous la direction de Itokazu Seiki. Il suivit aussi les entraînements en Kobudo sous la direction de Matayoshi Shinpo.
Les cours dispensés par Itokazu reflétaient parfaitement les entraînement de Uechi Kanbun et Kan’ei et la gestion du corps est très souple, fluide et élastique.
D’après de nombreux témoignages,  Maeshiro fut le meilleur des disciples de Itokazu Seiki et à ce titre, il est l’héritier des principes de la technique ramenée de Chine par Uechi Kanbun.
Actuellement, il est à la tête d’une des branches du Kônan-ryû, le Shurei-kai dont le dôjô se trouve dans le quartier de Aja à Naha,Okinawa

Shimabukuro Tsuneo

Shimabukuro Tsuneo commença sa pratique du karate Kônan-ryû et du kobudô sous la direction de Maeshiro Shusei.
Son dojo, le Haebaru-Shureikan  se trouve dans le quartier de Haebaru à Katsuren, Okinawa.
Les principaux titres de Shimabukuro :
-9° dan hanshi Kônan-ryû
- 9° dan hanshi Shûseikai Kobudô
-   Kanchô du dôjô Haebaru-shureikan, Kônan-ryû karate
-   Kanchô du dôjô Haebaru-shûseikan, Ryûkyû –kobudô
-   Vice-président du Shureikai-kônan-ryû Karate
-   Président du Ryûkyû-kobudô Shûseikai
-   Vice-président de la fédération de kobudô d’Okinawa
-   Directeur de la fédération de karate d’Okinawa
-   Directeur de l’association des styles en lien avec le Uechi-ryû
-   Directeur de l’association du kobudô d’Okinawa

« Dernière édition: 24 Octobre 2008 à 10:22:09 par Hanchindi » Journalisée

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« Répondre #6 le: 24 Octobre 2008 à 09:56:37 »

 Qques vidéos pour rappeler ce qu'était le uechi des origines et la direction de travail du konan:

<a href="http://www.youtube.com/v/ugczXIR57ec&amp;rel=0" target="_blank">http://www.youtube.com/v/ugczXIR57ec&amp;rel=0</a>


« Dernière édition: 15 Octobre 2011 à 06:31:58 par montaigne » Journalisée

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"...Son carquois est un sépulcre béant, c'est une nation de héros.
 Ils tiennent fermement l'arc et le javelot, ils sont barbares et impitoyables; leur bruit est comme le mugissement de la mer; ils montent des chevaux..."

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« Répondre #7 le: 25 Octobre 2008 à 11:14:16 »

Tu as mis deux fois la même vidéo ! Clin d'oeil

Sinon, ce qui me frappe, c'est la fluidité du kata, il n'y a aucun arrêt, aucun temps mort, aucun kimé apparent, comme dans les kata de styles "shotokanisés" !
En lisant à l'époque les livres de Habersetzer, j'avais une vision que je suppose totalement erronée des goju et uechi-ryu dont les kata étaient décrits comme puissants, ancrés et en contraction. Dans l'esprit du naifanshi/tekki.

Ce seisan uechi ryu correspond plus à l'image que je m'en faisais mais peut-être est-il justement très mal exécuté ou par une personne n'ayant pas encore le niveau lui permettant d'être à la fois dur et souple ?

<a href="http://video.google.fr/googleplayer.swf?docId=4278780697237714662" target="_blank">http://video.google.fr/googleplayer.swf?docId=4278780697237714662</a>
« Dernière édition: 25 Octobre 2008 à 11:25:30 par Passe-lacet » Journalisée
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« Répondre #8 le: 25 Octobre 2008 à 11:37:19 »

Ouèèè, Montaigne, t'as mis deux fois la même vid F&acirc;ch&eacute;, kess kon va bien pouvoar fère de toi?

Passe lacet : la contraction dans les kata, c'est la mode actuelle (l'impression de force, ça fait plus warrior d'la mort ki tu lè guérrié d'la môr ki tu lè kréaturr d'l'enfer d'un rictus ravageur), dans nombre de styles de karate (même à Okinawa,ne nous leurrons pas Ind&eacute;cis)
Mais dans certains dojo de vieux, on fait encore un petit karate d'artisan, où on laisse le temps au temps, mais qui fait des vieux (et redoutables) combattants.

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« Répondre #9 le: 30 Octobre 2008 à 10:42:39 »

Mes entraînements au Haebaru-Shureikan de Kônan-ryû

Je commencerais par une brève description des cours des enfants.
Premier point qui pourrait étonner des visiteurs bloqués dans leur vision du karaté yamato (métropole) : les enfants ne portent pas tous un karate-gi. Certains, les plus nombreux en fait, sont en short et tee-shirt. Explication de Shimabukuro sensei : « les enfants grandissent, il faudrait qu’ils changent souvent de tenue, certains ne pratiqueront qu’une seule année et de toute façon, l’important c’est la pratique, ce qui fait le ti-chikai-ya (litt. « celui qui pratique le ti » en Okinawaïen), c’est la pratique, pas la tenue » et puis, si on regarde les photos anciennes, les gens, même parmi les adultes s’entraînaient en tenue traditionnelle okinawaïenne : short, tee-shirt ou « aloha », chemise hawaïenne.
L’entraînement des enfant se fait en cercle, il est surtout composé de répétition de techniques prises dans les kata, du kata Sanchin, des autres kata du style et de déplacements. Ces exercices ne visent pas vraiment le karate, mais surtout le développement de l’appareil locomoteur.
L’ambiance est studieuse, mais pas stricte. On sent qu’il y a un lien très poussé entre les tous les enfants et Shimabukuro. D’ailleurs, quand l’un d’eux ressent une envie pressante, c’est en courant qu’il se rend dans la maison de Shimabukuro et qu’il va aux toilettes.
Comme dans tous les dojo où j’ai assisté à des cours enfants, je remarque que le rôle du sensei, n’est pas que l’entraînement physique. Le rôle du sensei s’étend jusqu’à l’instruction civique, la répétition des dojo-kun en est une émanation. Les cours se finissent souvent par un petit laïus sur le bien-être et le bien-faire. S’ensuit un salut ritualisé, toujours dans cette optique.

L’entraînement des adultes ne connaît pas de salut préliminaire, seul des salutations suffisent. Un petit échauffement en groupe pour unifier le groupe et on passe aux choses sérieuses.
A partir de ce moment, le pratiquants se séparent en groupes d’intérêt.

Makiwara :

Il y a plusieurs modèles de makiwara au Shureikan deux souples, un encapuchonné de cuir et l’autre entouré de paille ; un madrier avec ballant, entouré de corde de varappe et un « double-souple », deux planches relativement épaisses mais souples. Tous peuvent servir aux mêmes buts, mais pas avec la même force de travail. Cependant, le madrier est plus destiné aux kitae-waza/renforcements et le double sert aussi à la force de saisie.
Les makiwara souples servent aussi aux renforcement des piques, pas en frappes, mais en résistance. Il suffit de poser les doigts de mains ou de pieds et de pousser. Ce travail a ceci d’intéressant dans la phase de retour où le but est de résister à l’élasticité de la planche sans être déséquilibré. Toujours pour les tsumasaki-geri, piques des orteils, on se met sur les orteils et on squatte en prenant appui sur le haut du makiwara, pour y ajouter des exercices d’équilibre, on retire l’appui  sur le makiwara. Pour les doigts de mains, ce travail se fait aussi en équilibre sur une jambe.
Ce genre d’exercice fait bien prendre conscience des noms de styles comme kônan/gôjû/kingai, mettre juste la dose nécessaire de rigidité/force et de fluidité/souplesse.

Kumite (Echanges techniques)

Ces échanges sont toujours faits dans la souplesse et dans le respect du partenaire, mais ça n’empêche pas que si les deux sont de niveau équivalent et s’ils l’ont déterminé, ils y mettent un peu plus de « conviction », dans cette dernière optique, les casques qui ornent les murs du dôjô remplissent leur fonction…
A u cours de ces échangent, toutes les paries du corps sont utilisées pour les attaques et les défenses. C’est par l’étude approfondie des kata et de chacun de leurs mouvements que l’on s’initie aux « subtilités » du combat. Par exemple, un mouvement simple comme le uraken, peut être utilisé comme une défense qui elle-même peut être employé comme une attaque ou un contournement d’une attaque.

Kata

Les kata du Kônan-ryû sont les mêmes que ceux du Uechi-ryû, c’est dans leur exécution qu’ils différent. On ressent vraiment ce goût chinois, cette élasticité, ce coup de fouet dans les mouvements. Comme en Uechi, il y a cet enchaînement des mouvements, mais l’ensemble du corps dans un mouvement est plus marqué, à mon sens. Peut-être est-ce dû à la transmission directe de Uechi Kan’ei à Itokazu Seiki, puis aux élèves de ce dernier qui furent aussi élèves de Matayoshi Shinpô ?


Les entraînement se kobudô se passent en kata et bunkai. Les kata sont les mêmes que ceux vus en Matayoshi-kobudô, à quelques différences prêt dans l’exécution. Là aussi, une technique à plusieurs applications.
Comme en karate, peu de blocages, mais plutôt des déviations d’attaques qui visent à déstabiliser l’adversaire.
Un des aspects de la pratique au Shureikan qui me plait beaucoup, tant en karaté qu’en kobudô, c’est le soucis constant de la tenue en respect de l’adversaire, de la mise à distance, de la captation d’attention suivie d’une attaque rapide.
« Dernière édition: 06 Novembre 2008 à 08:16:21 par Hanchindi » Journalisée

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« Répondre #10 le: 15 Octobre 2011 à 06:39:48 »

 Pour mettre à jour le sujet, quelques vidéos:

travail de muchimi:

<a href="http://www.youtube.com/v/5aD0RckkV88&amp;rel=0" target="_blank">http://www.youtube.com/v/5aD0RckkV88&amp;rel=0</a>


 travail de kata:

<a href="http://www.youtube.com/v/7C9vK1rp7IE&amp;rel=0" target="_blank">http://www.youtube.com/v/7C9vK1rp7IE&amp;rel=0</a>


 mise en application de kata:

<a href="http://www.youtube.com/v/1dl7g-Q3TZw&amp;rel=0" target="_blank">http://www.youtube.com/v/1dl7g-Q3TZw&amp;rel=0</a>


 Travail de kobudo du style:

<a href="http://www.youtube.com/v/vR_BpFs8WHg&amp;rel=0" target="_blank">http://www.youtube.com/v/vR_BpFs8WHg&amp;rel=0</a>
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« Répondre #11 le: 15 Octobre 2011 à 15:34:48 »

Le muchimi se retrouve aussi dans les AMC (renforcements), mais en ma-bu la plupart du temps (faut bien que les jambes travaillent  Tire la langue).

Est ce que Hanchidi fait des vidéos d'applications en plus des katas?

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« Répondre #12 le: 15 Octobre 2011 à 16:59:20 »

Citation
Citer ce message
Le muchimi se retrouve aussi dans les AMC (renforcements), mais en ma-bu la plupart du temps (faut bien que les jambes travaillent  Tire la langue).


 Alors, là c'est faux. Clin d'oeil Vu que pleins de styles sudistes, le font en position sanzhan (sanchin), tu ne peux pas dire les amc le font en mabu, mais certains styles chinois le fond en mabu. Clin d'oeil

 En plus cette vidéo est trompeuse car c'est une partie encore proche du renforcement, alors que muchimi c'est être lourd et coller et qu'il existe aussi d'autres exo pour développer cette qualité plus proche du tuishou.

 Ne pas confondre muchimi et kote kitae:

<a href="http://www.youtube.com/v/gigLGr2TgMU&amp;rel=0" target="_blank">http://www.youtube.com/v/gigLGr2TgMU&amp;rel=0</a>


Citation
Est ce que Hanchidi fait des vidéos d'applications en plus des katas?


 Si c'est une vidéo entière de l'application d'un kata entier, à ma connaissance , non. :)

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« Répondre #13 le: 15 Octobre 2011 à 18:31:29 »

Alors, là c'est faux. Clin d'oeil Vu que pleins de styles sudistes, le font en position sanzhan (sanchin), tu ne peux pas dire les amc le font en mabu, mais certains styles chinois le fond en mabu. Clin d'oeil

Oui mais les styles que je pratique sont les AMC  Tr&egrave;s souriant J'oublie toujours les sudistes...
D'ailleurs, qu'est ce que la position "sanzhan"?


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« Répondre #14 le: 15 Octobre 2011 à 19:39:32 »

 Il va falloir que tu t'en rappelle car de la même manière que le cantonais à garder plus de sinogrammes que le mandchou (ce qui fait que le cantonais à la base non/han, est plus "chinois" originel que le mandchou Grima&ccedil;ant), les pratiques du sud, on gardé pas mal de chose disparut au nord .... Grima&ccedil;ant

 En fait, sanchin ou sanzhan en Chinois est une marche, un kata (que j'ai mis en vidéo un peu avant).

  Sanchin dachi est par contre une position que l'on retrouve dans le kata:



Cliquez sur l'image pour l'agrandir
« Dernière édition: 15 Octobre 2011 à 19:42:48 par montaigne » Journalisée

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